La France mène la charge pour assurer le leadership européen en matière de défense

Alors que les États-Unis ont déclenché des hostilités avec l’Iran – ouvrant un nouveau front d’affrontements à l’échelle internationale -, la France a assumé un leadership « actif » dans le théâtre européen depuis les velléités de Donald Trump de s’emparer du Groenland… évoquant même une prise de contrôle « par la force » si besoin était…

Et on croyait l’Europe « à genoux » et incapable de stopper le rouleau compresseur américain.  Sauf que, de façon discrète, la France a mis en place un plan d’action lequel a, à toutes fins utiles, barré la route au plan de match américain vs le Groenland.

Ainsi, la France a délégué une escadre navale en direction du Groenland et des pays nordiques (porte-avion Charles-de-Gaulle & navires logistiques d’accompagnement) et a su convaincre le Royaume-Uni de se joindre à son offensive.

Un offensive visant à assurer la souveraineté de l’Europe sur la zone nordique et, de ce fait, neutraliser toute tentative future des États-Unis de s’accaparer de territoires en zone nordique.

Le retour de la Grande-Bretagne dans le Nord – The Concis – 2026-02-16

 

La France agit sur le théâtre européen – ukrainien – pour briser le monopole américain en matière d’armement et de logistique

Depuis bientôt quatre années, les Ukrainiens doivent combattre la Russie qui a envahi une partie de son territoire en en réclamant la souveraineté et, éventuellement, son annexion pure et simple. Or durant les trois premières années, le soutien financier et militaire à l’Ukraine a principalement été assumé par les États-Unis lesquels ont appuyé « minimalement » l’Ukraine dans ses besoins de défense sans lui donner les moyens d’avoir gain de cause sur la Russie.

Qui plus est, depuis la venue en poste du président Donald Trump, toute aide américaine « directe » à l’Ukraine a cessé notamment la livraison de systèmes anti-missiles Patriot et les renseignements nécessaires pour mener des opérations défensives.

Ainsi, peu de temps après la venue en poste du nouveau président américain, afin de rompre la dépendance ukrainienne envers un « allié » qui voulait se désengager du conflit, dès le mois de mars 2025 la France a dépêché des avions de renseignement E-3 AWACS en vue de fournir à l’Ukraine les renseignements nécessaires à la défense de son territoire :

Guerre Ukraine-Russie – La France deploie l’etendard de la liberte – The Concis – 2025-03-13

Et, poursuivant sa stratégie de « neutralisation » de l’emprise américaine sur la défense du territoire européen lançait l’opération Orion 26 visant à démontrer la capacité de la France à gérer en continu un engagement de haute intensité :

Cet exercice militaire français répondant au scénario fictif suivant :

Guerre Ukraine-Russie – Un coup de maitre de la France dans un monde comprime – The Concis – 2026-02-08

Mais, au-delà des exercices militaires qu’elle mène de temps à autre, s’agissant de la dépendance européenne envers les systèmes de protection anti-missiles, la France a développé le système SAMP/T NG qui sera livré en gros volume à l’Ukraine d’ici peu.

Qui plus est alors que les États-Unis ne sont nullement en mesure de livrer leurs systèmes Patriot dans des délais acceptables et qui s’avèrent beaucoup plus dispendieux que le système SAMP/T NG qu’elle a développé conjointement avec l’Italie.

www.norskluftvern.com/2026/01/02/europes-long-range-air-defense-decision-samp-t-ng-versus-next-generation-patriot

www.thalesgroup.com/fr/catalogue-de-solutions/defense/aerienne/samp/t-ng-systeme-de-defense-aerienne

Guerre Ukraine-Russie – La France detient la cle pour neutraliser Trump – The Concis – 2026-02-18

 

La France poursuit l’opération Orion 26 par l’0pération La Fayette 26 qui implique la participation d’autres pays européens

Et, pour faire suite à l’opération Orion 26 qui impliquait principalement des unités de l’armée française – armée, marine et aviation -, la France a enclenché l’opération La Fayette 26 visant, cette fois-ci, à intégrer la participation de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie, des Pays-Bas, du Maroc, de la Norvège et du Royaume-Uni pour assurer un déploiement coordonné à grande échelle des alliés de l’OTAN pour couvrir l’Artique et le Nord de l’Europe.

Groupe aeronaval francais en route pour l’Atlantique Nord et la mer Baltique – USNI – 2026-02-23

 

Soudainement l’Islande sent le besoin… d’accélérer son entrée dans l’Union européenne

« … tandis que le président américain Donald Trump a multiplié les provocations autour de l’Artique. Ce dernier n’a pas hésité à menacer d’annexion le Groenland et à laisser Billy Long, candidat au poste d’ambassadeur des États-Unis, plaisanter sur l’idée de faire de l’Islande le 52e État américain. À noter que l’Islande est une petite nation sans armée, dépendante de l’OTAN et d’un accord de défense bilatéral avec les États-Unis.« 

Ainsi, pour des raisons de conflits lors de son accession à l’Union européenne, l’Islande en a suspendu son accession en 2013 se limitant à faire partie de la zone Schengen (libre circulation des personnes avec le territoire de l’Union européenne) et de faire partie de l’Espace économique européen tout en jouissant d’une protection assurée par l’OTAN :

Source

Il va sans dire que l’Islande, tout comme le Groenland, occupe une position stratégique dans l’Artique et sera sans doute objet de la convoitise américaine qui voudra s’accaparer de ses richesses minières notamment.

L’Islande veut avancer la date de son referendum d’adhesion a l’UE – Le Figaro – 2026-02-25

 

Emmanuel Macron reconstruit la puissance européenne dans une OTAN post-américaine

Quand la France prend les devants, la situation change – The Concis – 2026-02-10