A propos de

A partir d’une formation en ingénierie à l’École polytechnique de Montréal, j’ai entamé une carrière à Hydro-Québec dans les divisions « opérationnelles » de l’entreprise, notamment la certification des compteurs électriques et les essais/mises en route d’équipements pour la production, le transport et la distribution d’électricité.  J’ai eu l’insigne honneur de côtoyer les plus grands ingénieurs d’Hydro-Québec, notamment les ingénieurs à l’origine du réseau 735 kV de transport d’électricité, une première mondiale. Puis, par la suite, j’ai poursuivi ma carrière à l’IREQ (Institut de recherche d’Hydro-Québec) laquelle fut tout à fait passionnante.

Ainsi, dans un premier temps, j’ai intégré le groupe de recherche en fusion nucléaire Tokamak de Varennes puis, par la suite, réorienté mes domaines d’activité vers l’électronique et l’informatique avec la mise au point de systèmes « intelligents » pour la gestion de l’énergie. Le dernier volet de ma carrière fut le démarrage d’un groupe de recherche en intelligence artificielle (exploitant notamment les systèmes experts) dans un domaine « nouveau » qui devait connaître une effervescence… 30 années plus tard!

Cela étant, de façon concomittante à mes fonctions d’ingénieur et de scientifique, les débats sur l’énergie étant à l’avant-plan des discussions, je m’y suis investi en participant aux forum et aux débats parlementaires pour cerner les enjeux d’un développement porteur de croissance économique et technologique pour le Québec. Cette participation aux enjeux publics ont fait en sorte que, par la suite et sur invitation, j’ai oeuvré dans la sphère politique notamment en assumant un mandat à la mairie de la Ville de Brossard. Pour en savoir davantage sur mes fonctions à la mairie, cliquer sur ce lien http://www.jeanmarcpelletier.net

Depuis la fin de mes fonctions politiques et publiques, j’ai replongé dans le domaine de l’énergie (gaz naturel, pétrole, gaz de schiste, gisements pétroliers à grande profondeur,…) et dans le domaine de la finance (produits dérivés, fonds de couverture « hedge funds », fonds souverains, commodités, marchés émergents, dette, capitalisation des fonds de pension…) puisque, en définitive, c’est la finance qui « décide » de tout. Par exemple, si, oui ou non, les producteurs de schiste auront accès à du financement pour leurs projets. Il en est de même pour le pétrole conventionnel et tout le secteur de l’énergie qui est tributaire de la finance qui « dicte » ses volontés à tous les secteurs de l’économie.

Puis, par la suite, j’ai intégré le secteur de la géopolitique dans la mesure où géopolitique et finance sont les deux acteurs principaux non seulement du secteur de l’énergie mais de tous les secteurs dans l’économie mondiale. Je voulais partager avec mes bons amis le fruit de mes réflexions sur tous ces enjeux.

Bonne lecture!