Non… Nous ne vivons pas sur des terres volées !!!
Depuis quelques années et, plus particulièrement en Amérique du Nord, une frange « contestataire et quelque peu anarchiste » de notre société s’est employée à « revisiter l’histoire » forçant des institutions publiques – dont les noms seraient associés à des esclavagistes ou des entrepreneurs peu scrupuleux des droits des peuplades établies sur certains territoires – à se « rebaptiser »…